Katsumi La Vicieuse !
retour





Katsumi veut se faire Trouer le Cul

Katsumi aime la Sodomie

La galerie de la vicieuse katsuni

Biographie.

Katsumi est eurasienne (France et Viêt Nam). Elle étudie la littérature afin de devenir professeur. Parallèlement à ses études, elle est danseuse en discothèque. Cependant Katsumi trouve que le métier d'enseignant est vraiment dur et elle se décide à changer de voie.

La rencontre avec un photographe du magazine Penthouse y contribue : il lui propose de poser. Elle tape alors dans l'œil des producteurs de films X. Elle tourne son premier film en 2001 sous la direction d'Alain Payet. L'entrée en matière est difficile puisqu'elle doit y exécuter une double pénétration. Elle signe alors un contrat d'exclusivité avec le studio Colmax. Elle joue également dans des téléfilms érotiques pour M6 et, tout comme Dolly Golden, elle participe à des tournages de clips dont « Funky maxime » de Doc Gynéco. Elle aurait eu d'ailleurs lieu une petite liaison avec le chanteur, mais qui se serait arrêtée aux préliminaires [1]. Dès qu'elle ne tourne pas, elle se produit dans des boîtes de nuit pour des spectacles chauds.

Après une vingtaine de films et une fois son contrat avec Colmax rompu, Katsumi pense à sa carrière en partant pour les États-Unis, terre du X par excellence. Elle veut y découvrir une autre manière de travailler et tourner davantage. Elle joue principalement dans des films du genre Gonzo. Son premier film « américain » est « Sport Fucking ». Elle tourne avec les plus grands acteurs tels Lexington Steele ou Mark Davis.

Elle déclare aimer les relations sexuelles avec deux ou même trois hommes car elle est fervente de double pénétration. Elle affectionne plus particulièrement la sodomie, son vagin étant très étroit. Elle effectue des scènes lesbiennes mais avoue une certaine timidité lorsqu'elle se retrouve vis-à-vis d'une femme.

Katsumi s'est faite refaire en mai 2006 la poitrine, à laquelle elle a conféré une taille 85 C au lieu de sa plus petite poitrine habituelle.

Construire une carrière américaine, c’est se rapprocher d’un rêve ? Quel est-il ? Quelle est ton ambition en terme de carrière ?
En fait, quand je suis partie aux États-Unis il y a deux ans, je n'aurais jamais espérer y avoir du succès. Je suis à l'opposé du physique et de la mentalité des américaines. Je n'avais pas de rêves sinon d'avoir une reconnaissance en France. J'ai commencé ma carrière sans ambition : je ne voulais pas être médiatisée, je ne pensais pas « argent », je voulais juste tenter une expérience, apprendre, avoir et donner le maximum de plaisir. Au fur et à mesure ma carrière s'est développée et a carrément explosé : j'ai maintenant une reconnaissance partout en Europe, aux États-Unis et fais partie des actrices les plus populaires. Mon ambition est désormais de partager mon vécu et mes fantasmes : c'est-à-dire écrire et réaliser. Les deux projets sont en cours.

Comment est perçu le milieu pornographique aux États-Unis ? Le trouves-tu plus ou moins marginal qu’en France ?
Les États-Unis sont très puritains et cela encourage justement un contre-courant extrême et provoc. Le porno en fait partie tout comme le milieu musical, le cinéma... Les actrices américaines (hormis Jenna Jameson et peut-être Tera Patrick) restent dans leur milieu et ne sont pas comme en France, invitées sur les médias grand public. Mais d'un autre côté, tout est plus professionnel, les acteurs ou actrices ont un vrai statut. Le X est un business comme les autres et fonctionne comme les autres milieux avec les mêmes règles. En France on a d'un côté un « X ambiant » dans un pays soi-disant tolérant et démocratique, mais de l'autre nous avons beaucoup de mal à nous faire reconnaître en tant que profession ! Je pense donc que malgré les apparences, le X reste plus marginal en France. On en parle plus pour faire de l'audimat que par ouverture d'esprit.

Quelles sont les principales différences entre une production X française et une américaine ? Par rapport au salaire ?
C'est tellement incomparable ! Pour parler concrètement : en France on tourne essentiellement des « features », des films à scénario qui durent environ 5 jours. Les horaires sont indéfinis, ça peut très bien être du 8h-2h du mat tous les jours. Deux fois il m'est arrivé de finir à 7h. On n'a pas de repas fixe, pas toujours assez à manger, pas de loges chauffées. En général une seule maquilleuse / coiffeuse. Les membres de l'équipe sont polyvalents (acteur / régisseur, assistant de prod en une seule personne). On apporte nos propres vêtements de tournages, sauf parfois sur les Dorcel. On peut très bien tourner en extérieur en plein hiver. On tourne rarement sur un lit ou un canapé. On n'est pas payé pour les heures supp, il faut se battre pour se faire déclarer et faire accepter ses tarifs.
Aux États-Unis : c'est simple, c'est complètement l'opposé. Même les « features » ne durent que 3 jours car les équipes sont 2 à 3 fois plus importantes. Ajoutez à cela un énorme marché Gonzo qui sont des films sans scénar avec du sexe non stop. Je peux bosser presque tous les jours, de 11h à 17h et rentrer chez moi, avoir une vie normale. En France le marché est trop petit, il est impossible de ne vivre que des tournages. Résultat, il faut tout le temps voyager : perte de temps et perte d'argent. Enfin, non seulement les américains sont plus pros, ont plus de moyens, mais en plus ils sont plus attentifs au plaisir des acteurs car beaucoup de réalisateurs ont été acteurs. Pour parler argent, le dollar étant très faible je gagne plus par scène en France mais j'ai plus de revenus aux États-Unis car la fréquence des tournages est énorme. De plus, tout est tarifié : plus c'est hard plus c'est cher. En France c'est toujours « Tu peux faire ci ? Tu peux faire ça ? ... » mais on est vite mal vu quand on parle argent ! Le plus grand tabou du Porno Français c'est l'argent.

L’argent peut-il (ou a-t-il déjà) repoussé tes limites ? Rencontre-tu beaucoup de filles vénales qui acceptent n’importe quoi ?
Non, ça n'a jamais été le moteur. C'est évidemment un stimulant de savoir que je peux gagner tant par mois en étant travailleuse, mais je ne veux pas y penser pendant les scènes, je ne veux pas me sentir sale, vendue... prostituée. Je me concentre sur l'aspect sexuel, mon partenaire, le film. Et ça, ça me motive pour repousser mes limites ! D'ailleurs, chaque fois que je les ai repoussées (comme en faisant une double anale par exemple) c'était naturellement, voire inconsciemment. J'étais en transe, c'est mon corps qui s'exprimait, pas mon cerveau et ses principes... J'ai eu des périodes aux USA où j'ai vraiment trop bossé ; mais c'était plus par addiction sexuelle, ce qui n'était pas non plus forcément sain je le reconnais.
Il semble malheureusement que beaucoup de filles (et même des très connues !!) ne soient motivées que par le gain et la célébrité, et il est triste d'en voir faire « anal » ,juste parce que ça paye plus. À ce niveau je trouve que le porno peut-être très malsain et destructeur. C'est un métier et on en vit d'accord, mais mettre le rapport à l'argent en priorité est dangereux. Trop d'actrices se laissent aller, n'économisent pas et subissent leur métier. Il faut bien se connaître pour tenir dans ce métier.







Ah, la belle katsumi (actrice française) nous reçoit dans sa belle villa à Los Angeles, arrive sa copine tout aussi bandante, puis un mec bien chanceux lol. et là c'est partis pour 34mn de baise intense avec au menu : pétage de rondelle, cul défoncé, anus dilaté, bite asséchée, boules malaxées, et ça couine, ça couine dans tous les sens. matez un peu les vignettes .. regardez moi les culs de c'est deux coquines avide de sexe. et bien sur elles adorent le sperme bien chaud gavé de protéine. en gros une vidéo à avoir sur son pc.
Ajoutée